Création mondiale : l’intégrale par Anne Montaron

16 juin 2018 sur France Musique

avec Huihui Cheng et l’ensemble De Caelis

Création d’une musique vocale taillée sur mesure par l’ensemble De Caelis et qui se souvient des chansons des troubadours et trouvères du Moyen Age : « What love tells me », de la jeune compositrice chinoise Huihui Cheng.

 

Le cri du Patchwork

27 février 2018 sur France Musique

avec Clément Lebrun, interview de Jonathan Bell sur le système Smartvox développé avec De Caelis

Continent Musiques

02 décembre 2017 sur France Culture

avec Matthieu Conquet, interview de Laurence Brisset

La Matinale

23 mai 2017 sur France Musique

interview de Laurence Brisset par Saskia de Ville à l’occasion de la sortie du disque « Le Livre d’Aliénor »

Classiquenews

Avril 2017 – Philippe Alexandre-Pham

« Dans Le Livre d’Alienor, nouveau cd paru début mai 2017, l’Ensemble DE CAELIS signe l’un de ses plus beaux albums… 5 magiciennes chantent les 2 Aliénor de Fontevraud. Ivresse, extase, visions du verbe incarné. »

« Entre intensité et présence d’une narration à l’échelle humaine et chant abstrait qui cible et exprime le concept, De Caelis trouve une voie médiane, idéalement équilibrée, entre suggestivité et individualité ; équation naturelle qui renforce encore l’impact expressif de chaque section. »

DE CAELIS « ENSEMBLE COUP DE COEUR » du FIGARO

15 janvier 2017 – Thierry Hillériteau

Le Figaro faisait un petit tour d’horizon de 10 ensembles vocaux français, à l’occasion de la Biennale d’art vocal en janvier 2017, à la Philharmonie de Paris : De Caelis se réjouit d’en faire partie !

« De Caelis : le plus médiéval Créé en 1998 par Laurence Brisset, cet ensemble vocal a cappella, exclusivement féminin, est aujourd’hui la référence en matière de musiques du Moyen Âge, tant pour les couleurs que pour le travail sur l’ornementation. Leur dernier album est une passionnante confrontation entre Hildegarde von Bingen et notre contemporain libanais Zad Moultaka (L’Empreinte digitale). »

Classiquenews

Mars 2015 – Alexandre Pham

A propos du disque « GEMME » :
« On ne saurait trop recommander l’écoute de ce disque superlatif… Par sa profondeur, le dramatisme ciselé de son programme, l’arc tendu  entre les deux  écritures musicales, la qualité des chanteuses qui le portent, voici indiscutablement le meilleur jamais enregistré par les chanteuses de De Caelis. Un nouveau jalon né de leur rencontre avec Zad Moultaka et qui produit une réalisation inoubliable. D’où notre CLIC de classiquenews d’avril  2015. »

Les dernières nouvelles d’Alsace

Septembre 2013 – Emmanuel Viau

« Les cinq voix de l’ensemble virevoltent, se posent et s’élèvent encore, tout en préservant un parfait équilibre. (…) Cinq acrobates vocales, férues d’aventures sonores. »

Classiquenews

Mars 2013 – Hélène Biard

« La musicalité des chanteuses, leur parfaite connaissance de l’époque et de la pratique religieuse au XIIe siècle apporte un incontestable accomplissement visuel, sonore… »

La Presse de la Manche

Décembre 2012 – Elisabeth Duclos

« Cet âge n’a rien de Moyen. Non seulement, il est d’une richesse musicale et poétique vaste, mais porté par cinq voix aériennes, légères, cristallines, il devient un univers voluptueux. Le public a applaudi longuement debout l’Ensemble De Caelis. »

L’Yonne républicaine

Septembre 2012 – A-M G.

« Un accord de beauté entre le chant a cappella de l’ensemble De Caelis et la sérénité du lieu était offert au public, venu nombreux à l’Abbaye de Pontigny, dimanche. »

Diapason

Février 2011 – Roger Tellart

5 diapasons pour « En L’Amoureux Vergier »
« Le ballet équilibriste et néanmoins nonchalant de ces dames est un enchantement (…). Les médiévistes seront nombreux à être séduits par cette approche qui donne à rêver aux poètes comme aux amoureux : la pièce de Solage Corps féminin tourne à I’hymne voluptueux. »

Cadences

Décembre 2010 – Yutha Tep

« La musique du Moyen Âge peine parfois à entrer dans nos salles de concert, malgré l’intense énergie de ses défenseurs. Parmi eux, l’ensemble de voix de femmes a cappella De Caelis, dirigé par Laurence Brisset, occupe une place de choix, signant plusieurs des réussites discographiques de ces dernières années. (…) Musiciennes passionnées et passionnantes, à l’ouverture musicale rare »

Télérama

Octobre 2008 – Xavier Lacavalerie

« Des voix féminines d’une grâce angélique (…). Les chanteuses (…) font en effet commerce avec les anges. Leurs voix aériennes et légères, d’une incroyable homogénéité, chantent les félicités célestes et les joies éthérée du répertoire sacré. »

Res Musica

Septembre 2008 – Michèle Tossi

« De Caelis fait dialoguer la musique du Moyen-âge – celle, revendicatrice, de l’Ars Nova du XIVe siècle – et la création contemporaine : une confrontation qui s’est révélée passionnante, laissant transparaître dans les deux univers un même goût de l’expérimentation et une recherche de l’inouï quant aux relations entre musique et textualité. »

Diapason

Juillet 2008 – David Fiala

« Le fin travail de ce groupe féru de contrepoint médiéval s’ouvre une remarquable version, sans doute la meilleure disponible, d’un des plus impressionnants motets de Philippe de Vitry. Des timbres, des intentions musicales et des couleurs qui assurent de vrais moments de grâce. De Caelis confirme son rang au sommet… »

Res Musica

Juin 2008 – Missa Tournai – Monique Parmentier

« Ces voix cristallines ou déchirées jusqu’à la dissonance donnent à la poésie de ces textes sacrés et profanes mêlés, les couleurs des vitraux, reflétant les milles facettes d’une spiritualité se cherchant face au silence infini des sphères célestes. »

Le Monde de la Musique

Novembre 2007 – Jérémie Szpirglas

« L’excellent groupe vocal De Caelis interprète « Vana Sperança » du compositeur Enrique Muñoz Rubio. Pensée comme un hommage à Francisco Guerrero (1528-1599) et réutilisant le texte d’un de ses madrigaux, cette pièce fascinante est une très belle allégorie du passé fécondant le présent »

Classica Répertoire

Novembre 2004 – Orbis – François Camper

« De Cælis s’est affirmé dans le concert international des ensembles de femmes prenant place aux côtés d’Anonymous IV, Discantus ou Séquentia comme leur égal – une impression confirmée par ce nouveau cd qui vient clore le cycle anglais…. Les voix semblent naturellement belles et claires… Chacune est identifiable mais l’ensemble garde une homogénéité remarquable. La mise en place est sans défaut. Il y a surtout la marque de l’ensemble, ce sens du rythme qui donne un relief saisissant et conduit l’auditeur à vivre la musique autant en esprit qu’avec le corps. Une manière des plus agréables de faire également de l’éducation musicale dans un répertoire réputé difficile. »

Diapason

Décembre 2004 – Roger Tellart

« À l’évidence, les dames de De Cælis entretiennent une liaison amoureuse avec ce répertoire où se met en place un nouveau monde sonore… A la fois ductile et incarné, leur chant gracieux investit le sanctuaire, mais aussi le siècle… Le candide Of a Rose et surtout dans le motet Veni sancte Spiritus de Dunstable : un joyau où la citation du Veni Creator grégorien tourne au Cantus Firmus et où le zèle spirituel de nos compatriotes s’accompagne d’une suavité acoustique que les oreilles les plus austères trouveront délectable… »

Le Monde de la Musique

Octobre 2002 – Marc Desmet

« De Caelis esthétise le chant, pratique le fondu des voix, vise l’aigu et le céleste dans des pièces impressionnantes de virtuosité. En insistant sur les courbes et les sonorités, en jouant de leur facilité vocale, les chanteuses créent un éclat irréel… »

Ouest-France

Avril 2002 – François Camper

« Dans la nudité de l’édifice, le chant de ces jeunes femmes, mariant la simplicité des monophonies aux riches motets à trois et quatre voix, prenait une dimension quasi mystique. De Cælis porte bien son nom… »

Goldberg Magazine

Mai 2001 (N° 15) – Ivan Moody

« L’ensemble De Caelis produit un son riche et domine pleinement le style complexe des œuvres. Le son somptueux de l’ensemble français contraste nettement avec celui, plus pâle et plus clair des chanteuses américaines d’Anonymous 4.(…) Les défis techniques sont comme des jeux d’enfants pour elles… »

Classica

Janvier 2001 – Stéphan Perreau

« Une perle ! Comme l’on découvre une perle dans un écrin, nous avons frissonné à l’écoute de ce disque. Autant de pureté et de délicatesse réunies en un disque mérite que l’on s’y attache, et nous ne cacherons pas notre plaisir auditif, en grande partie dû aux voix féminines. Ce premier disque du jeune ensemble De Cælis rejoint par sa lumière les plus chamarrés des vitraux gothiques. Avec une réelle humilité, ciselant les sources manuscrites nationales et d’outre-Manche, ces jeunes femmes, au propos intelligent et à la justesse expressive rarement égalée, se fondent sans peine dans les motets, conduits et autres rondels d’inspiration religieuse ou amoureuse. De Cælis fixe ici son identité. Retenez bien ces noms, ils seront à n’en pas douter synonymes de réussite lors de prochains programmes : Laurence Brisset, Raphaèle Kennedy, Catherine Laëbens, Florence Limon et Caroline Tarrit. »

Le Monde de la Musique

Février 2001 – Marc Desmet

« Tout en souplesse vocale, en douceur de lignes, cet ensemble (…) extrait le charme et la délicatesse qui émanent des motets et conduits. (…) la clarté et la richesse des timbres permettent de goûter des merveilles d’écriture(…) »