Vous pouvez télécharger
ces images de l'ensemble
De Caelis, en haute
définition.
© Thierry Desmarquest
© J-F Cheriez
© Thierry Desmarquest
Avertissement
Ces photographies sont utilisables gratuitement pour un usage promotionnel
uniquement.
Les photographies doivent obligatoirement être accompagnées de la mention copyright correspondante.
Les utilisations commerciales doivent faire l'objet d'une demande spécifique adressée à l'ensemble De Caelis.
« Le ballet équilibriste et néanmoins nonchalant de
ces dames est un enchantement (...). Les médiévistes seront
nombreux à être séduits par cette approche qui donne à rêver
aux poètes comme aux amoureux : la pièce de Solage Corps féminin
tourne à I'hymne voluptueux. »
Roger Tellart
Diapason, 5 diapasons pour « En L’Amoureux Vergier », 02/2011
« Laurence Brisset partage ses choix artistiques avec ses quatre compagnes
avec intelligence et délicatesse. Leur complicité crée
un sentiment d’harmonie, nous invitant à nous abandonner à cet
univers où la musique devient une broderie à la poésie
frémissante et mélancolique. »
Monique Parmentier,
Utmisol, 01/2011
« La musique du Moyen Âge peine parfois à entrer
dans nos salles de concert, malgré l’intense énergie
de ses défenseurs. Parmi eux, l’ensemble de voix de femmes a
cappella De Caelis, dirigé par Laurence Brisset, occupe une place
de choix, signant plusieurs des réussites discographiques de ces dernières
années. (…) Musiciennes passionnées et passionnantes, à l’ouverture
musicale rare »
Yutha Tep
Cadences, 12/2010
« L'ensemble De Caelis entretient une relation amoureuse avec ce répertoire,
la clarté et la richesse de leurs timbres nous permettant de savourer
les merveilles de l'écriture polyphonique »
Arkiv Music, 12/2010
« La musique contemporaine et la musique ancienne promettent à l’auditeur
les mêmes plaisirs tout en posant les mêmes problèmes
d’écoute. Leur association dans un programme de concert constitue
une mise en regard passionnante. Cette impression trouve sa concrétisation
dans le travail de l’Ensemble De Caelis. »
Yannick Alirol
La Lettre de Musique Nouvelle en Liberté, n°45, 11/2009
[voir l'article (fichier pdf)]
« Des voix féminines d’une grâce angélique (…). Les chanteuses (…) font en effet commerce avec les anges. Leurs voix aériennes et légères, d’une incroyable homogénéité, chantent les félicités célestes et les joies éthérée du répertoire sacré. »
Xavier Lacavalerie
Télérama 10/2008
« De Caelis fait dialoguer la musique du Moyen-âge – celle, revendicatrice, de l’Ars Nova du XIVe siècle - et la création contemporaine : une confrontation qui s’est révélée passionnante, laissant transparaître dans les deux univers un même goût de l’expérimentation et une recherche de l’inouï quant aux relations entre musique et textualité. »
Michèle Tossi
Res Musica, 09/2008
« Le fin travail de ce groupe féru de contrepoint médiéval
s’ouvre une remarquable version, sans doute la meilleure disponible,
d’un des plus impressionnants motets de Philippe de Vitry. Des timbres,
des intentions musicales et des couleurs qui assurent de vrais moments de
grâce. De Caelis confirme son rang au sommet... »
David Fiala
Diapason 07/2008
« Ces voix cristallines ou déchirées jusqu’à la dissonance donnent à la poésie de ces textes sacrés et profanes mêlés, les couleurs des vitraux, reflétant les milles facettes d’une spiritualité se cherchant face au silence infini des sphères célestes. »
Missa Tournai - Monique Parmentier
Res Musica, 06/2008
« L’excellent groupe vocal De Caelis interprète « Vana Sperança » du compositeur Enrique Muñoz Rubio. Pensée comme un hommage à Francisco Guerrero (1528-1599) et réutilisant le texte d’un de ses madrigaux, cette pièce fascinante est une très belle allégorie du passé fécondant le présent »
Jérémie Szpirglas
Le Monde de la Musique, 11/ 2007
« De Cælis s’est affirmé dans le concert international des ensembles de femmes prenant place aux côtés d’Anonymous IV, Discantus ou Séquentia comme leur égal – une impression confirmée par ce nouveau cd qui vient clore le cycle anglais…. Les voix semblent naturellement belles et claires… Chacune est identifiable mais l’ensemble garde une homogénéité remarquable. La mise en place est sans défaut. Il y a surtout la marque de l’ensemble, ce sens du rythme qui donne un relief saisissant et conduit l’auditeur à vivre la musique autant en esprit qu’avec le corps. Une manière des plus agréables de faire également de l’éducation musicale dans un répertoire réputé difficile. »
Orbis - François Camper
Classica Répertoire, 9, 11/2004
« À l’évidence, les dames de De Cælis entretiennent une liaison amoureuse avec ce répertoire où se met en place un nouveau monde sonore… A la fois ductile et incarné, leur chant gracieux investit le sanctuaire, mais aussi le siècle… Le candide Of a Rose et surtout dans le motet Veni sancte Spiritus de Dunstable : un joyau où la citation du Veni Creator grégorien tourne au Cantus Firmus et où le zèle spirituel de nos compatriotes s’accompagne d’une suavité acoustique que les oreilles les plus austères trouveront délectable… »
Orbis - Roger Tellart
Diapason, 5 diapasons, 12/2004
« De Caelis esthétise le chant, pratique le fondu des voix, vise l’aigu et le céleste dans des pièces impressionnantes de virtuosité. En insistant sur les courbes et les sonorités, en jouant de leur facilité vocale, les chanteuses créent un éclat irréel… »
Marc Desmet
Le Monde de la Musique, 10/2002
« Dans la nudité de l’édifice, le chant de ces jeunes femmes, mariant la simplicité des monophonies aux riches motets à trois et quatre voix, prenait une dimension quasi mystique. De Cælis porte bien son nom… »
François Camper
Ouest-France, 04/2002
« L’ensemble De Caelis produit un son riche et domine pleinement le style complexe des œuvres. Le son somptueux de l’ensemble français contraste nettement avec celui, plus pâle et plus clair des chanteuses américaines d’Anonymous 4.(…) Les défis techniques sont comme des jeux d’enfants pour elles… »
Ivan Moody
Goldberg Magazine, 05/2001 (N° 15)
« Une perle ! Comme l’on découvre une perle dans un écrin, nous avons frissonné à l’écoute de ce disque. Autant de pureté et de délicatesse réunies en un disque mérite que l’on s’y attache, et nous ne cacherons pas notre plaisir auditif, en grande partie du aux voix féminines. Ce premier disque du jeune ensemble De Cælis rejoint par sa lumière les plus chamarrés des vitraux gothiques. Avec une réelle humilité, ciselant les sources manuscrites nationales et d’outre-Manche, ces jeunes femmes, au propos intelligent et à la justesse expressive rarement égalée, se fondent sans peine dans les motets, conduits et autres rondels d’inspiration religieuse ou amoureuse. De Cælis fixe ici son identité. Retenez bien ces noms, ils seront à n’en pas douter synonymes de réussite lors de prochains programmes : Laurence Brisset, Raphaèle Kennedy, Catherine Laëbens, Florence Limon et Caroline Tarrit. »
Duce Creature - Stéphan Perreau
Classica, 01/2001
« Tout en souplesse vocale, en douceur de lignes, cet ensemble (…) extrait le charme et la délicatesse qui émanent des motets et conduits. (…) la clarté et la richesse des timbres permettent de goûter des merveilles d’écriture(…) »
Duce Creature - Marc Desmet
Le Monde de la Musique, Choc, 02/2001